Chemin vers le succès : le secret de la réussite financière

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Transcription texte :

Salut les haters ! J’espère que vous allez maaaal ?! Et aujourd’hui mes très chers haters j’avais envie de vous parler de succès, de réussite financière.

J’avais envie de vous parler de ça parce que l’autre jour j’ai regardé l’émission « À l’état sauvage » avec l’explorateur Mike Horn et qu’il y a un passage dans l’émission qui m’a énormément marqué.

Ce passage c’est le moment où Mike Horn dévoile à Christophe Dechavanne que l’eau qu’il boit à la gourde depuis le début de l’aventure est la même que celle de la rivière.

Eau de la rivière qu’il a pourtant refusé de boire parce qu’il croyait qu’elle était impropre à la consommation.

Allô, nan mais allô quoi ^^ T’as pas de gourde tu peux pas boire ? Allô…

Ouais, allô Richou, qu’est-ce t’as encore fumé ? Il est où le rapport avec le succès et la réussite là ?

Pour mieux comprendre le lien qui puisse exister entre cette histoire d’eau et le succès, la réussite, schématisons tout ça.

Donc, ici, nous avons 3 informations :

  1. L’eau, que l’on nommera A
  2. La gourdasse, que l’on nommera B et
  3. La rivière, que l’on nommera C

On a donc A, le contenant, qui appartient à B et à C, le conteneur.

Et ceci est extrêmement important pour comprendre la suite, alors ouvrez bien vos petites oreilles.

Dans l’extrait de l’émission, ce qui fait que Christophe Dechavanne pense que l’eau qu’il boit à la gourde est différente de celle de la rivière vient d’un seul élément : le conteneur.

Car l’eau, au final, reste la même.

En d’autres termes, et ce que j’essaye de vous faire comprendre, c’est qu’une information a le pouvoir de changer la valence d’une autre information.

La valence étant au passage la puissance d’attraction ou de répulsion qu’un individu éprouve à l’égard d’un objet ou d’une situation. Donc d’une information quoi.

Ici, B et C change donc la valence de A.

La gourde, étant perçue positivement par Christophe Dechavanne, transforme l’eau en une information positive.

Mais pas n’importe quelle information positive.

Une information positive d’un point de vue survie et bien-être.

Par contre, la rivière, étant perçue négativement par Christophe Dechavanne, transforme l’eau en une information négative d’un point de vue survie et bien-être.

On dira ici que B et C représente le cadre, la frame ou la strate informationnelle.

Et cette strate informationnelle, pour qu’elle puisse porter une valence positive ou négative, doit nécessairement avoir été construite via l’information emmagasinée durant toute la vie de la personne.

Donc, si Christophe Dechavanne pense que boire de l’eau à la gourde est meilleur pour lui que de la boire à la rivière c’est qu’il a sûrement dû entendre ou expérimenter que l’eau de la rivière est nécessairement mauvais pour lui d’un point de vue survie et bien-être.

Et accrochez-vous parce que c’est là que ça devient intéressant.

Etant donné que l’information primaire, celle présente à des échelles infiniment petite, est la même pour toute l’information de notre univers cela signifie que l’on peut très bien remplacer l’eau, que l’on a nommé A, par le mot “succès ou réussite“puis que notre univers n’est qu’un simple empilement de système d’informations dont le système le plus petit est l’information primaire.

Ce que je veux dire par là c’est que l’information présente au sein de notre univers (si l’on conçoit par une vue de l’esprit que la matière ordinaire est de l’info) reste et restera toujours la même qu’aux premiers instants de l’univers (même si bien sûr l’univers perd de l’énergie, donc de l’information, dû à son expansion dans l’espace-temps).

De ce fait, on peut très bien représenter l’univers comme étant notre strate informationnelle et nommée l’information qui la constitue comme bon nous semble.

On se retrouve alors avec le même schéma qu’à la minute 2.36.

L’information A, qui est l’eau, peut alors très bien être remplacé par n’importe quelle autre information, comme le “succès” ou la “réussite”.

Rappelez-vous donc bien que l’univers de tous les possibles se trouve au delà de la strate informationnelle qui définit votre réalité actuelle (votre univers à un instant T).

Cela signifie que l’on peut très bien remplacer l’eau, que l’on a nommé A, par le mot “succès ou réussite” (ce que j’essaie de vous faire comprendre ici c’est qu’il est tout à fait possible de changer le mot “eau” par “succès/réussite” étant donné que ce sont toutes deux des informations emprisonnés dans un cadre définissant une certaine réalité. La “véritable réalité” si nous pouvons l’appeler comme cela, celle dont l’accès nous est pour le moment impossible, ne change jamais. Ce qui change c’est simplement le cadre, la strate informationnelle qui l’entoure et qui définit notre propre réalité. (croyances, valeurs etc…))

Partant de là, il advient tout naturellement que si vous souhaiter atteindre le succès ou la réussite, il vous faudra tout d’abord passer au-delà de la strate informationnelle, ou couche d’informations, qui définit votre réalité actuelle.

Et cette couche d’information c’est un peu comme un empilement de voile de soi.

A chaque fois que vous enlevé une couche, que vous déconnectez certains chemins neuronaux dans votre cerveau, vous commencez à y voir plus clair.

Vous commencez à entre-apercevoir le succès, la réussite, jusqu’au jour où, vous enlevez la dernière couche et que celle-ci vous tend les bras.

D’ailleurs, à la fin de l’extrait, Mike Horn dit très simplement à Christophe Dechavanne: “Si tu ne sais pas tu ne sauras jamais”

Confucius, sort de ce corps !!

Mais n’empêche qu’il n’a pas totalement tors le vieux singe.

Je dis “pas totalement” parce qu’il y n’y a pas qu’un mais deux niveaux d’ignorance

Il y a le fait de :

  1. ne pas savoir qu’on ne sait pas. Ce à quoi fait référence Mike Horn dans l’extrait. Dans ce cas-là on est dit inconsciemment teubé et une information extérieure est nécessaire pour nous faire passer au niveau supérieur. Niveau supérieur qui est ni plus ni moins le fait de :
  2. savoir qu’on ne sait pas. Et dans ce cas-là, on est tout simplement catalogué comme consciemment abruti. Cool.

Et j’ai une bonne nouvelle pour vous mes très chers haters parce que j’ai l’honneur et le privilège de vous annoncer que dans votre chemin vers la gloire, la réussite et le succès, vous ne vous trouvez pas au dernier niveau d’abêtissement mais bien à celui d’au-dessus.

Vous en êtes au stade où vous savez que vous ne savez pas. Vous ne savez pas comment atteindre le succès, la réussite financière mais vous êtes conscient que cela est possible puisque vous savez que des centaines de milliers d’autres personnes l’ont atteint.

Donc, puisque vous savez qu’il est possible d’aller au-delà de la couche d’information qui vous sépare du succès et de la réussite, vous pouvez dès à présent mettre les actions en place pour y arriver.

Ça ne sera pas sans mal, certes, mais le plaisir, le bonheur et la satisfaction que vous en retirez de cette expérience vaut bien tous les sacrifices du monde.

Merde, c’est beau ce que je viens de dire….

D’ailleurs, tout ça, ça me fait penser au film I Origin et à la scène du vers de terre.

Le vers de terre c’est l’exemple parfait de l’être qui ne sait pas qu’il ne sait pas ce qu’il y a autour de lui étant donné qu’il n’est pas en capacité d’entendre, de sentir ni de voir à proprement parler puisqu’il peut simplement percevoir les variations de luminosité.

Donc, à part si une information extérieur, comme nous autres, pauvres humains, venez à lui donner la vue ou à lui expliquer en langage de verre de terre ce qu’il se trame derrière son cul, il est impossible pour lui de le savoir exactement.

Il peut simplement l’imaginer, s’en faire une représentation mentale, via son sens du toucher, de la gravité et de la pression

Le vers de terre reste donc dans sa réalité, comme Christophe Dechavanne, à la frontière de la strate informationnelle qui le sépare de l’information présente autour de lui.

Donc, un conseil mes chers haters, si vous voulez atteindre vos objectifs, le succès et la réussite, qu’elle soit financière ou autre, faites dès aujourd’hui de l’impossible votre monde des possibles.

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