Comment créer une landing page qui convertit

Une landing page, qu’est-ce que c’est ? En quoi est-ce indispensable à votre succès en ligne ? Quelles erreurs éviter et quels conseils suivre lorsqu’on décide d’en créer une ? Techniquement, comment créer une landing page qui convertit sans se casser la tête et sans avoir besoin de mettre les mains dans le code ?

Autant de questions auxquelles vous trouverez les réponses ci-dessous !

Une landing page, à quoi ça sert au juste ?

landing page définition

La landing page ou ʺpage d’atterrissageʺ ou ʺatterripageʺ comme certains aiment l’appeler, c’est tout simplement la page web vers laquelle vous envoyez l’internaute dans le but de lui faire accomplir une action bien précise :

  • remplir un formulaire de contact ;
  • demander un devis ;
  • fournir son nom, son prénom et son adresse email afin de recevoir votre newsletter ;
  • acheter votre produit ;

Et pour envoyer l’internaute vers cette page web, vous devez lui fournir un lien à travers un mail que vous lui envoyez, dans votre pub sur Facebook, sur AdWords, ou par n’importe quel autre moyen de votre choix.

Vous vous demandez lequel par exemple ? En voici un à titre illustratif : l’affiliation et les partenariats. Pour faire bref, vous vous trouvez des affiliés et partenaires qui envoient à leurs listes des emails contenant des liens menant vers votre atterripage.

L’intérêt d’une landing page réside dans le fait qu’elle est débarrassée de toutes les choses qui pourraient distraire votre internaute de l’action bien précise que vous voulez le voir accomplir ; ce qui explique les taux de conversion élevés (à partir de 30%,35%) des pages d’atterrissage bien faites.

Mais pourquoi vouloir éloigner l’internaute de tout ce qui peut le distraire de l’action que vous souhaitez lui faire accomplir ?

Imaginez un peu : lorsque vous envoyez votre visiteur ou abonné directement sur votre blog, il se retrouve face à de nombreuses informations à assimiler :

  • des listes d’articles ;
  • un formulaire Opt-in avec des cadeaux à télécharger en échange de ses contacts ;
  • des rubriques de présentation de vos produits et/ou services dans le menu ;
  • des liens vers les différentes catégories de votre site ;
  • une barre de menu etc.

Lorsque vous l’envoyez directement sur votre site e-commerce, il se retrouve là aussi face à de nombreuses informations à absorber :

  • des images, et des fiches des produits qu’il pourrait acheter ;
  • des offres promotionnelles ;

Son attention peut alors être facilement distraite du but initial qui l’a amené sur votre blog. Attiré par une image, un texte n’ayant aucun rapport avec ledit but initial, il peut se mettre à parcourir ledit blog, se noyer dans la masse d’informations qui s’y trouvent, et en ressortir sans même vous avoir donné son email. Et ne croyez pas qu’une pop-up y changera forcément quelque chose. Si elle n’est pas optimisée ʺconversionʺ ou s’affiche au mauvais moment, vous n’obtiendrez pratiquement aucun résultat avec.

Idem avec votre site e-commerce ! Noyé dans la masse de produits qu’il pourrait acheter, faisant des calculs, hésitant sur un produit ou un autre, votre internaute indécis pourrait ressortir de votre boutique en ligne sans rien payer.

Et c’est pareil avec n’importe quel autre site : prenez le cas des agences de traductions. Vous allez sur leurs sites web. D’un côté, on vous propose des logiciels de traduction gratuits, et de l’autre, on vous suggère de demander un devis afin de bénéficier de l’expertise d’un traducteur humain.

Voilà le genre de choses qui peut créer de la confusion dans l’esprit d’un internaute à la recherche de services de traduction : « Qu’est-ce que je fais, moi ? Je me contente de leur logiciel de traduction gratuit et corrige moi-même les phrases mal traduites ? Ou je fais appel à un traducteur humain qui va me coûter X euros ? ». Bonjour l’indécision ! Et comme vous le savez, quand on est dans le doute, on finit trop souvent par s’abstenir.

Avec une page d’atterrissage, les choses sont assez différentes :

  • on commence tout d’abord par cibler le profil exact de visiteurs, d’abonnés ou d’acheteurs que l’on veut. Puis, on met un lien vers la page d’atterrissage à leur disposition. Comme déjà dit, on le met à disposition à travers un mail, une pub Facebook, etc ;
  • lorsqu’ils cliquent sur ce lien, ils s’attendent à voir des informations en rapport avec le texte et l’image contenus dans l’email ou dans la pub en question.
  • votre page d’atterrissage ne leur fournit alors que ça, concentre tout leur attention là-dessus, et leur montre le moyen par lequel ils peuvent l’obtenir.

Supposons que votre email s’adresse aux jeunes mères de famille qui aimeraient perdre du poids à la suite d’une grossesse. Vous pourrez par exemple les envoyer vers une squeeze page (page de capture d’emails), un type de landing page. Cette squeeze page peut leur proposer une série de vidéos gratuites sur des recettes-minceur en échange de leurs adresses email.

En vous fournissant leurs adresses email, elles pourront alors entrer dans un funnel marketing ou tunnel de conversion. Ce tunnel vous permettra alors d’optimiser la confiance qu’elles vous font et  de les pousser à acheter progressivement plusieurs de vos produits, des moins chers aux plus chers.

Voilà, vous savez maintenant ce à quoi sert une atterripage. Encore faut-il bien la faire. Et pour ça, il faut éviter les nombreuses erreurs que l’on voit un peu partout.

Landing page, les erreurs à éviter

landing page erreurs à éviter

Si vous voulez créer des landing pages qui convertissent beaucoup, voici les erreurs courantes qu’il vous faut absolument éviter :

  1. Créer des pages d’atterrissage qui poussent l’internaute vers deux actions, et deux actions parfois opposées 

Bon nombre de pages d’atterrissage proposent deux actions, et deux actions parfois opposées. Par exemple, sur la même atterripage, il peut y avoir deux boutons : le premier propose à l’internaute d’acheter un produit. Le deuxième lui propose de laisser son email pour recevoir un cadeau.

Bien sûr, beaucoup font cela à cause de leur désir de ne pas perdre un visiteur qui vous coûte de l’argent alors qu’il n’a encore rien acheté chez vous. On se dit : « Tant qu’à faire de la pub Facebook ou une autre forme de publicité par clic, je vais proposer deux actions à l’internaute. Ainsi, si l’une ne lui plaît pas, au moins il me laissera son adresse email ; ce qui me permettra de le contacter ».

Mais si vous faites cela, dans la majorité des cas, vous convertirez peu. Une nouvelle fois, une landing page, c’est une page d’atterrissage vers laquelle on envoie l’internaute afin de lui faire accomplir une et une seule action bien précise.

Si vous désirez faire accomplir diverses actions à vos visiteurs, créez autant de landing pages qu’il y a d’actions à faire accomplir.

  1. Ne pas prévoir des ʺcall to actionʺ

On entend certains web entrepreneurs dire : « Mon client potentiel sait ce qu’il veut. Donc, pas besoin de le pousser à l’action. Il suffit que mon landing page lui montre que j’ai ce qu’il veut pour qu’il agisse ».

C’est une grave erreur, une erreur qui vous coûte pas mal d’argent. Pourquoi ?

Chaque jour, les gens sont noyés dans une masse de décisions à prendre pour améliorer leur vie alors que leurs ressources financières ne sont pas illimitées. Vous n’êtes pas la seule entreprise à les contacter, à leur faire des offres, et vous n’êtes même pas la seule personne qui veut leur argent. Il y a aussi leur conjoint, leurs enfants, leurs proches, etc.

Si vous vous amusez à ne pas les pousser à l’action, vous les verrez tout simplement dépenser leur argent ailleurs.

Arrêtez de croire que votre marketing n’est pas éthique parce que vous poussez les gens à l’action. Si vous poussez un diabétique à acheter, puis consommer votre produit et que sa santé s’améliore, vous ne lui faites aucun mal. Bien au contraire !

Donc, faites en sorte que chacune de vos atterripages contienne l’appel à l’action adapté à l’objectif pour lequel vous l’avez mise en place.

  1. Laisser son ʺCall to Actionʺ se noyer dans une masse d’informations 

Laisser son ʺCall to Actionʺ se noyer dans une masse d’informations, c’est comme n’en avoir aucun. Pourquoi ?

Lorsque l’internaute atterrit sur votre landing page chargée d’informations, il est très souvent rebuté à l’idée de lire « TOUT ça ». Il y jette un coup d’œil distrait, espérant y trouver rapidement une raison de rester.

Mais puisque ledit coup d’œil est distrait, il va facilement rater votre ʺCall To Action ʺ, ressortir de là, et vous coûter de l’argent pour rien.

Donc, faites ressortir votre appel à l’action, et faites-le bien ressortir. Qu’il s’affiche sur votre landing page comme un gros bouton au milieu du visage ! Pour le faire, vous pouvez utiliser par exemple un gros bouton ʺCall To Actionʺ, impossible à rater.

  1. Ne pas placer le ʺCall to Actionʺ au bon endroit 

De nombreuses personnes font l’erreur de placer leur ʺCall To Actionʺ en dessous de la ligne de flottaison.

Mais l’expérience a  montré que les internautes vont rarement en dessous de la ligne de flottaison ou alors que leur attention se perd au fur et à mesure qu’ils descendent en dessous de cette ligne.

Si vous en doutez, faites donc deux landing pages identiques à la seule différence que l’une a son appel à l’action en dessous de la ligne de flottaison, et l’autre au-dessus. Puis, envoyez du trafic ciblé là-dessus. Vous verrez par vous-même !

  1. Créer des pavés de texte 

Vous pouvez n’avoir pas grand-chose à dire sur votre landing page. Mais si votre texte, même court, ressemble à un pavé de texte d’un roman de Stendhal (Henri Beyle), vous allez vite rebuter votre visiteur.

Que faire dans ce cas-là ? Vous allez le découvrir plus loin lorsque je vous révélerai quelques techniques de copywriting qui aident votre landing page à convertir.

  1. Utiliser des images au hasard 

On tombe sur des webmarketeurs soi-disant experts qui ne connaissent pas le pouvoir de l’image. Alors, on ne peut pas en vouloir à ceux qui les suivent par désire de vendre leurs produits ou services sur Internet (après tout, ils ne sont pas des spécialistes du webmarketing)

L’image vaut mille mots, et parle à votre visiteur. Si vous vous contentez de placer n’importe quelle image sur votre landing page juste pour la rendre plus belle, votre visiteur va mal interpréter votre message.

Un exemple pour illustrer : vous ne pouvez pas chercher à vendre un produit à destination des garçons hyperactifs, et vous servir d’images de petites filles pour illustrer.

L’image a son poids dans l’esprit de votre potentiel client. Sachez ceci : même si c’est un e-book que vous lui offrez en téléchargement, faites en sorte que son e-cover soit visuellement attrayant. S’il est laid, votre visiteur aura tendance à penser que son contenu est pauvre. Et il ne vous laissera pas son adresse email en contrepartie.

Faites donc en sorte de sélectionner des images qui parlent à votre cible, qui font qu’elle se sente concernée, qui lui font voir le résultat qu’elle obtiendra. Là, on parle déjà de copywriting. Mais on va le faire encore un peu plus loin.

  1. Créer une page d’atterrissage qui n’est pas responsive

Une autre erreur, de moins en moins fréquente quand même, c’est de faire des landing pages qui s’affichent mal sur certains écrans, notamment sur ceux des smartphones et tablettes.

Quand on sait que nous traversons une époque où les gens se connectent de plus en plus souvent depuis ces appareils, ce n’est pas la meilleure façon de les pousser à faire l’action que vous attendez d’eux.

Ne mettez donc en ligne que des atterripages responsive.

En plus de ces erreurs, voici 3 conseils qui vous permettront d’optimiser les taux de conversion de vos landing pages.

Landing page, 3 conseils importants à suivre

landing page conversion

  1. Faites appel au copywriting

Si vous voulez optimiser les taux de conversion de vos landing pages, faites appel aux techniques du copywriting. Le copywriting, c’est tout simplement l’art et la science de vendre par écrit. Il s’agit de se servir des mots pour vendre, en s’appuyant sur une bonne connaissance de la psychologie humaine.

Et pour vous montrer l’importance du pouvoir des mots, voici un exemple : Firefox a testé deux appels à l’action pour le téléchargement de son navigateur. Le premier disait : « Essayez Firefox 3 ». Le deuxième disait : « Téléchargez immédiatement- Gratuit ». Le deuxième appel à l’action a obtenu 500 téléchargements de plus par jour. Pourquoi ? Qu’est-ce qui a fait la différence ?

Après tout, dans les deux cas, c’est toujours Firefox 3 que l’on télécharge. Mais l’idée d’essayer quelque chose est beaucoup moins séduisante que l’idée d’y accéder immédiatement.

Quand vous parlez d’essayer un programme informatique, les gens se disent qu’ils devront peut-être l’acheter pour l’essayer ou alors que ledit programme informatique va avoir un bug. Ils ne le comprennent pas toujours dans le sens de « Essayez mon produit. Vous verrez qu’il est bon et tient ses promesses ». Alors, dans le doute, certains s’abstiennent alors d’agir.

Mais quand vous leur faites savoir qu’ils peuvent accéder tout de suite à votre programme informatique et … gratuitement en plus, le nombre de téléchargements s’accélère.

Voilà un exemple parfait de la force de persuasion des mots, du copywriting. Mais il serait difficile de vous en livrer tous les secrets en l’espace d’un article.

Tout ce qu’il vous faut savoir pour le moment, c’est que les landing pages performantes suivent en général un certain nombre de règles :

  • un titre qui met l’accent sur la solution à un problème qu’a la cible ;
  • des puces-promesses qui se concentrent sur les avantages et bénéfices de votre offre en lieu et place des pavés de textes durs à lire;
  • des phrases courtes, plus faciles et agréables à lire ;
  • une liste des grands points abordés dans votre info-produit, qu’il s’agisse d’un livre, d’une vidéo ou de n’importe quel autre format ;
  • un appel à l’action sous la forme d’un bouton qui se distingue, au niveau visuel, du reste de votre page d’atterrissage ;
  • des témoignages-clients : les témoignages-clients ont prouvé leur efficacité à booster les taux de conversion. C’est simplement dû au fait qu’ils rassurent les hésitants et les poussent à agir dans le sens que vous souhaitez.

Naturellement, votre page d’atterrissage doit avoir une belle apparence. C’est le minimum. Sinon, vous allez repousser immédiatement la majorité des visiteurs ; ce qui va faire descendre en flèche votre taux de conversion.

  1. Faites des split-tests encore et encore

Beaucoup de web entrepreneurs ne font pas de split-tests ; ce qui fait que leurs atterripages passent à côté des meilleurs taux de conversion.

Un split-test, c’est la meilleure façon de savoir ce qui fonctionne mieux et ce qui ne fonctionne pas bien. Il consiste tout simplement à envoyer deux échantillons équivalents de vos visiteurs vers deux versions différentes de votre atterripage à raison d’un seul échantillon par version. Et on fait cela dans le but de détecter celle qui fonctionne le mieux.

La différence entre les deux versions de la page d’atterrissage devra porter sur plusieurs points. Si vous ne modifiez qu’un point vous aurez que très rarement une réelle différence entre les deux versions. Sans compter le temps que cela peut prendre à tester chaque élément de la landing page s’il s’avère que votre changement n’apporte aucun bénéfice sur votre taux de conversion.

Ce n’est donc pas en changeant simplement un bouton  ʺCall to Actionʺ de couleur rouge en vert que vous verrez une différence notoire. C’est d’ailleurs ce que font les meilleurs webmarketeurs. Ils partent d’une version dite de “control” puis en changent la plupart de ces éléments pour arriver à une version B servant de test.

Mais bon, encore une fois, ce n’est pas une vérité immuable. Testez de changer un élément et voyez si cela produit un impact. Si l’impact est négatif ou neutre alors changez plusieurs éléments comme :

  • le titre ou accroche ;
  • les puces-promesses ;
  • les bénéfices ou avantages mis en avant ;
  • le bouton ʺcall to actionʺ ;
  • sa couleur ;
  • sa taille ;
  • l’apparence de la page d’atterrissage ;
  • le nombre de champs que l’internaute doit remplir une fois sur la page ;
  • les informations qu’il doit fournir ;
  • la longueur du texte : texte long ou texte court ;
  • l’insertion d’une vidéo de vente ;
  • n’importe quel élément qui peut faire l’objet d’une comparaison.

Rappelez-vous : optimisez chaque élément de vos pages d’atterrissage et cela produira un impact sur l’ensemble.

  1. Servez-vous du bon outil de création de pages d’atterrissage

Ok, à ce stade, vous devriez avoir compris les erreurs à ne pas faire ainsi que les conseils à suivre pour créer une landing page optimisée conversion. Mais la question que vous vous posez peut-être maintenant est la suivante : comment faire concrètement et techniquement pour créer ma page d’atterrissage ?

À cette question, trois options s’offrent à vous :

  • faire appel à un développeur/une agence web : à éviter car cela vous coûtera pas mal d’argent ;
  • devenir vous-même un développeur : à éviter également car ce qui vous coûtera pas mal d’argent, de temps et d’efforts ;
  • utiliser un outil, un plugin de création de landing pages vous faisant gagner du temps, de l’argent et de l’énergie. C’est ça qu’on veut !

Si vous optez pour cette dernière option, alors choisissez un outil qui dispose de toutes sortes de modèles  de :

  • pages d’atterrissage optimisées conversion (donc, respectant la plupart des conseils donnés dans cet article) à votre disposition. Ainsi, vous pourrez couvrir de nombreuses situations avec :
  • squeeze pages (pages de capture d’email) encore appelées pages de génération de leads ;
  • de pages d’accueil ;
  • pages de confirmation d’inscription ;
  • pages de ventes ;
  • pages de présentation professionnelle de vos produits et services afin de pousser les clients à vous contacter et/ou à prendre rendez-vous ;

Aussi, ce plugin doit :

  • être flexibles, c’est-à-dire qui vous permet de réorganiser les éléments de votre landing page comme vous le voulez ;
  • vous laisse la main pour insérer dans votre atterripage tout ce que vous souhaitez : des images, des boutons d’appels à l’action, etc ;
  • vous permettre de sélectionner les tailles, couleurs, polices, fonds d’image que vous désirez ;
  • vous permet de mettre en ligne des atterripages responsive, donc optimisées pour s’afficher correctement sur les ordinateurs, tablettes, smartphones, etc.

Et bonne nouvelle pour vous car il existe un plugin qui répond à tous ces critères. Ce plugin c’est Thrive Content Builder (MAJ : ce plugin a été remplacé par Thrive Architect). Un plugin spécialement pensé par la société Thrive Themes pour vous permettre de créer n’importe quelle landing page optimisée conversion.

C’est d’ailleurs celui que j’utilise sur ce site pour créer toutes mes pages 🙂

Pour vous le procurer, il vous suffit simplement de CLIQUER ICI.

Voilà, vous avez maintenant les bases nécessaire pour créer une landing page qui convertit.

Si vous avez des questions, des préoccupations ou n’importe quel autre type de commentaires à faire alors c’est dans la zone de commentaire que ça se passe 🙂

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