Créer une newsletter ultra efficace

La newsletter est un pilier du marketing digital.

Peu coûteuse, facile et rapide à mettre en place, elle est avantageuse à tout point de vue.

La newsletter constitue un excellent moyen de garder le contact avec ses prospects.

Mais dans un contexte de fatigue publicitaire extrême, les utilisateurs ne sont pas toujours réceptifs.

Il faut donc prendre soin de créer une newsletter attrayante, et qui incite à la conversion.

Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas aussi simple que ça.

J’ai donc rédigé ce petit guide pratique à l’usage des débutants de la newsletter.

Découvrez grâce à toutes ces astuces comment créer une newsletter engageante.

Qu’est-ce qu’une newsletter ?

Une newsletter est un email périodique envoyé à des prospects ou clients dans un but d’information ou de promotion.

Elle est généralement envoyée une fois par semaine, même si la fréquence d’envoi est totalement libre.

Malgré son nom (newsletter signifie littéralement lettre d’information), il ne s’agit pas uniquement d’informer.

Depuis quelques années, l’usage de la newsletter s’est en effet grandement diversifié.

Elle peut désormais être utilisée pour annoncer des promotions ou informer des actualités du moment.

À ce titre, elle est particulièrement prisée des acteurs de l’e-commerce.

Une newsletter est envoyée uniquement sur demande de celui qui la reçoit.

Il est en effet obligatoire d’obtenir l’accord du destinataire pour lui envoyer une newsletter.

Cette obligation légale fera l’objet d’un paragraphe dédié dans cet article.

Quels sont les avantages d’une newsletter ?

La newsletter présente de très nombreux avantages, que ce soit pour l’expéditeur ou pour le destinataire.

Une technique de fidélisation

La newsletter permet de maintenir un contact régulier avec les clients ou prospects.

Elle permet donc d’entretenir une relation, afin de ne pas perdre l’intérêt de l’interlocuteur.

En cela, la newsletter est parfaite pour fidéliser les gens.

L’envoie d’offres régulières par email est en effet très apprécié des clients ou prospects.

Ces derniers se sentent considérés et écoutés, et sont donc enclins à devenir fidèles, et à le rester.

Plus de trafic vers son site web

La newsletter est également très utile pour générer du trafic vers un site web associé.

L’email contient généralement un lien direct vers le produit poussé, ou à défaut le site en question.

Le destinataire de la newsletter n’a alors plus qu’à cliquer pour être redirigé.

La newsletter permet donc d’augmenter parfois sensiblement le trafic du site web.

Toutefois, il faut pour cela qu’elle soit très engageante.

Mais je reviendrai sur ce point plus en détails au fil de cet article.

La newsletter, un outil marketing facile à mettre en place

De par sa nature dématérialisée, la newsletter est très facile à mettre en place.

Il suffit d’une boîte mail et d’une connexion Internet pour l’envoyer à tout moment.

En outre, son envoi peut être totalement automatisé grâce à un logiciel de newsletter.

Cette solution représente donc un vrai gain de temps au quotidien.

Et en plus d’un investissement moindre en terme de temps, c’est également un très faible investissement financier.

Zéro frais

Une newsletter ne coûte quasiment rien pour celui qui souhaite la mettre en place.

Encore une fois, une simple connexion Internet et une boîte mail suffisent.

Elle est donc totalement gratuite si on se passe d’un outil dédié pour la créer et l’envoyer.

Il est toutefois bon de rappeler qu’un logiciel d’envoi de newsletter est relativement indispensable.

L’envoi de mails en masse est en effet difficilement compatible avec une procédure manuelle.

Il est donc vivement conseillé d’utiliser un logiciel dédié, ne serait-ce que pour automatiser la newsletter.

J’aurai l’occasion de vous parler de tous les meilleurs outils spécifiques à la fin de l’article.

Facilité pour le client

Le destinataire de la newsletter a aussi son lot d’avantages à recevoir une newsletter.

De son côté, il peut en effet être tenu informé de toutes les dernières actualités qui l’intéressent.

C’est aussi l’occasion de recevoir des promotions sur ses produits préférés, qu’il aurait peut-être loupées sans la newsletter.

De plus, s’inscrire à une newsletter est extrêmement aisé.

Il suffit simplement de donner son adresse mail pour la recevoir.

Se désinscrire est également tout aussi simple.

Chaque newsletter doit en effet contenir un lien de désinscription.

Libre ensuite à chacun d’y demeurer inscrit ou de mettre fin à l’envoi de mails.

Les bémols de la newsletter

Si la newsletter est un outil marketing formidable, elle comprend aussi quelques inconvénients qu’il ne faut pas sous-estimer.

Un risque de fatigue publicitaire

La newsletter reste un email à visée commerciale.

À ce titre, elle est donc sujette au risque de fatigue publicitaire.

Pour rappel, la fatigue publicitaire désigne un état de lassitude vis-à-vis de la prospection commerciale.

Et ce problème s’est fortement accentué avec Internet.

C’est d’ailleurs pour mettre fin à cette fatigue publicitaire que le RGPD a été profondément remanié.

Désormais, plus question d’acheter des adresses mail et d’envoyer des newsletters en pagaille.

Le consentement de l’utilisateur est en effet revenu au coeur des débats.

Toujours est-il que les internautes sont devenus très réticents à l’idée de faire l’objet de prospection commerciale.

Si la newsletter se fait trop envahissante, ou si elle est envoyée trop fréquemment, elle risque donc de déplaire.

L’utilisateur n’hésitera alors pas à la placer dans sa corbeille, voire à lui assigner un marquage courrier indésirable.

Et il n’est d’ailleurs pas le seul à considérer la newsletter comme du spam.

Le problème du filtre anti-spam

Aujourd’hui, la plupart des boîtes mail sont équipées d’un filtre anti-spam.

Ces filtres peuvent être plus ou moins restrictifs selon le service de messagerie utilisé.

C’est pourquoi beaucoup de newsletters ont du mal à passer cette barrière au moment de l’envoi.

C’est d’ailleurs très souvent le cas du tout premier email.

En effet, beaucoup de services de messagerie considèrent systématiquement comme spam les emails provenant d’une adresse inconnue.

Même si le problème se résout une fois que le client a ouvert sa première newsletter, certains d’entre eux ne sont pas en mesure de consulter leurs mails.

Tout simplement car un mail placé automatiquement dans le courrier indésirable ne fait l’objet d’aucune notification.

Le destinataire n’a donc même pas connaissance de la newsletter, qu’il s’étonne de ne pas recevoir.

La newsletter devra donc être conçue de façon à limiter un maximum le risque de blocage lié au filtre anti-spam.

Les différents objectifs de la newsletter

À l’origine, la newsletter était uniquement à visée informative.

Mais elle a depuis évolué vers d’autres objectifs, qu’elle remplit à merveille.

J’aime résumer les principaux objectifs d’une newsletter avec l’acronyme APNÉE.

A comme actualités

Comme on vient de le voir, la newsletter est avant tout destinée à informer.

Elle permet donc d’informer les clients et prospects des actualités.

Il peut s’agir d’actualités liées à l’entreprise : dernières innovations, changement de direction, nouveaux produits, etc.

On peut également utiliser la newsletter pour informer les abonnés des nouveaux contenus publiés sur un site éditorial.

Dans ce cas, la newsletter servira essentiellement à maintenir un contact avec les prospects et clients.

P comme promotions

Cet objectif se retrouve principalement dans le cadre de l’e-commerce.

La newsletter peut alors être utilisée pour informer les clients et prospects des promotions en cours.

La newsletter promotionnelle est parfaite pour fidéliser la clientèle.

Elle peut aussi servir à proposer des offres spéciales aux clients les plus assidus.

Les offres de bienvenue entrent également dans ce cadre.

N comme nouveautés

L’événementiel peut faire partie des objectifs d’une newsletter.

C’est notamment très utile dans le cas d’un lancement de produit.

La newsletter peut en effet devenir un outil de teasing pour distiller des informations sur ce nouveau produit.

Le fait d’envoyer chaque semaine une nouvelle information sur un produit permet de créer le besoin.

D’une manière générale, la newsletter va servir à promouvoir toutes les nouveautés d’un site web.

É comme événementiel

Dans la même veine que le point précédent, l’événementiel fait également partie des domaines couverts par la newsletter.

Ceux qui participent à des conférences ou à des salons pourront par exemple en informer leurs abonnés.

L’e-commerce est également concerné, et notamment ceux qui tiennent un stand lors d’événements spéciaux.

E comme expertise

On n’y pense pas toujours, mais la newsletter est aussi un moyen de faire valoir son expertise dans un domaine.

C’est en effet un canal de diffusion parfait pour délivrer des conseils et astuces dans un secteur précis.

Le tout combiné aux actualités du domaine en question permet d’asseoir son expertise.

Les abonnés se sentiront ainsi en confiance vis-à-vis de la newsletter, en plus de la trouver utile.

Collecter des adresses mail pour envoyer une newsletter

Toute bonne newsletter commence par une bonne liste email.

Et en la matière, la loi complique fortement les choses.

Pour être autorisé à envoyer une newsletter à quelqu’un, il faut en effet que celui-ci ait donné son accord.

Il n’est donc plus question de racheter des fichiers clients comme cela pouvait se faire il y a quelques années.

Plus question non plus d’utiliser le mail des clients pour leur envoyer de la prospection alors qu’ils n’y ont pas consenti.

Désormais, collecter des adresses mails pour constituer un fichier destiné à l’envoi de newsletters doit se faire à la loyale.

Autrement dit, pas sans l’accord du visiteur, et surtout pas dans son dos.

Je reviendrai plus longuement sur l’importance de l’opt-in dans la création de newsletter.

La bonne nouvelle, c’est que ce ne sont pas les moyens qui manquent pour constituer une site email.

La façon la plus évidente d’obtenir des adresses est sans doute d’offrir un cadeau aux prospects.

De nombreux sites proposent en effet à leurs visiteurs de télécharger un e-book ou un livre blanc.

Gratuit bien sûr, et en échange de leur adresse mail.

Les jeux concours sur un site web ou sur les réseaux sociaux permettent également de collecter des leads.

On peut aussi inciter les gens au témoignage, en leur proposant de laisser un commentaire sur le site.

Par ailleurs, ceux qui utilisent WordPress seront ravis d’apprendre que Thrive Leads est LE Plugin de capture d’email par excellence.

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Mais ce n’est pas le tout de constituer une liste d’emails.

Il faudra ensuite bien définir la cible de la newsletter.

Newsletter : qui est ciblé ?

Quel que soit le type de newsletter et son objet, il est primordial d’opérer un ciblage précis.

Il ne s’agit pas d’envoyer des milliers de mails dans le vent, sans savoir ni comment ni pourquoi.

Et le ciblage va essentiellement dépendre du type de newsletter à envoyer.

Dans le cas d’une newsletter promotionnelle par exemple, il est important de personnaliser le type d’offre.

Il faudra ainsi affiner le ciblage en fonction de différents critères.

Des critères de segmentation tels que les comportements d’achat ont donc leur importance.

Les critères socio-démographiques sont également à prendre en compte.

Une mère de famille de 30 ans n’aura en effet pas les mêmes centres d’intérêt qu’un étudiant de 20 ans.

La localisation géographique influe aussi sur le type de newsletter à envoyer.

Une newsletter événementielle destinée à promouvoir un salon à Paris n’intéressera pas les prospects vivant sur Lyon.

De même, il est important de bien segmenter les prospects en fonction de leur caractère BtoB ou BtoC.

Envoyer une newsletter grand public à tous les contacts de la liste, y compris les professionnels, n’est en effet pas un bon calcul.

En outre, il faut savoir que le ciblage déterminera également le meilleur moment pour envoyer une newsletter.

Le meilleur moment pour envoyer une newsletter

Certains sont tentés d’envoyer une newsletter à n’importe quel moment de la journée.

En effet, nombreux sont ceux qui pensent que le moment de l’envoi n’a aucune importance.

Mais en vérité, il est absolument primordial de bien choisir son moment.

Et là encore, celui-ci va beaucoup dépendre de la cible visée.

Toucher une cible BtoB sera plus facile lors des horaires de bureau.

Les professionnels qui sont au travail auront plus de facilité à lire leurs emails à ce moment-là.

Concernant le jour, il semblerait que le mardi soit le jour idéal pour envoyer une newsletter BtoB.

Côté créneau horaire, le taux d’ouverture atteindrait son maximum entre 10 heures et midi.

C’est en tout cas ce qu’a démontré une étude menée par Sendinblue.

Pour une cible BtoC, les choses sont assez différentes en revanche.

La plupart des particuliers consultent en effet leur boîte mail le soir en sortant du travail, ainsi que les week-end.

Il est donc plus judicieux d’envoyer la newsletter entre 16 heures et 18 heures, toujours selon la même étude.

Quant aux week-end, le choix du créneau horaire est beaucoup plus souple.

Toutefois, il est important de savoir que si le moment de l’envoi compte, ce n’est pas le seul élément qui conditionne le taux d’ouverture de la newsletter.

Quelle fréquence pour une newsletter ?

La fréquence de la newsletter est un élément central.

On trouve généralement trois différentes fréquences d’envoi : quotidien, hebdomadaire et mensuel.

La première précaution à prendre concerne le spamming, aussi bien côté utilisateur que côté boîte mail.

Pour qu’une newsletter passe le filtre anti-spam, il faut impérativement que son envoi soit régulier.

Dans le cas d’un envoi hebdomadaire ou mensuel, il faut donc choisir un jour précis pour l’envoyer et ne pas y déroger.

Une newsletter quotidienne est possible, mais elle risque fort de lasser l’utilisateur.

Son taux d’ouverture risque donc de diminuer peu à peu, pouvant même aboutir à une désinscription.

Il faut surtout retenir qu’en matière de newsletter, mieux vaut penser qualité que quantité.

Inutile en effet de s’astreindre à envoyer une newsletter chaque jour si on n’a aucun contenu intéressant à proposer.

Pas d’actu, de promotion ou d’information capitale en ce moment ?

Alors mieux vaut réduire la fréquence de la newsletter, au moins temporairement.

Car le contenu est bel et bien le nerf de la guerre quand il s’agit de newsletter.

Une proposition de valeur forte

Qu’on se le dise : une newsletter sans valeur ajoutée est une newsletter totalement inutile.

Elle doit absolument être utile au lecteur, faute de quoi il s’en désinscrira.

Une newsletter doit donc être orientée contenu et expérience utilisateur.

Cela passe notamment par le bon choix de sujet, en fonction de l’objectif mais aussi de la cible visée.

Il faut également savoir se montrer bref et aller droit au but.

Une newsletter trop longue risquerait en effet de lasser le lecteur, qui n’irait pas au bout de sa lecture.

D’autant plus que le but d’une newsletter n’est pas de reproduire un contenu purement éditorial.

Il ne s’agit que d’un résumé des informations essentielles que l’on souhait transmettre au lecteur.

On conseille donc généralement de concentrer le contenu au-dessus de la ligne de flottaison, c’est-à-dire la ligne du regard.

Si l’utilisateur a besoin de scroller pour lire la newsletter en entier, il ne le fera sans doute pas.

Là encore, c’est la qualité et non la quantité qui doit prévaloir en toute circonstance.

De même, pas de bonne newsletter sans un bon appel à l’action.

Cet élément concerne surtout les newsletters à but commercial, notamment dans le cadre de l’e-commerce.

Idéalement, le CTA de la newsletter prend la forme d’un bouton cliquable, ou d’un lien le cas échéant.

Il peut être inséré au milieu du reste du texte et des images, ou bien en conclusion.

Enfin, attention à la signature, qui doit être bien visible.

Malheureusement, celle-ci ne peut pas toujours se trouver au-dessus de la ligne de flottaison.

Dans ce cas, il faudra la rendre aussi attractive que possible.

Les coordonnées de contact font par exemple partie des éléments indispensables.

Nom complet ou celui de la société, téléphone, réseaux sociaux, etc.

Le logo peut également être inséré directement dans la signature, sous réserve qu’il ne soit pas trop lourd.

On conseille en effet généralement de ne pas dépasser 20 Mb au total pour une newsletter.

Ceci afin d’assurer une bonne ouverture et une bonne lisibilité sur tous les supports.

D’où l’intérêt de soigner la charte graphique de sa newsletter.

La charte graphique de la newsletter

La newsletter est un contenu sensible dans la mesure où elle est souvent considérée comme du spam.

C’est particulièrement le cas des newsletters envoyées à un rythme très soutenu, comme tous les jours par exemple.

En plus du contenu, il faut donc en soigner le design et l’esthétisme.

La newsletter étant un email très court, elle doit marquer les esprits dès l’ouverture.

Et en la matière, on peut dire que toutes les fantaisies sont permises.

La seule règle à respecter est celle du responsive design.

Pour être affichée sur tous les supports, la newsletter ne doit pas dépasser 600 pixels de large.

Ceux qui ont du mal avec le langage HTML pourront bien sûr utiliser un template prédéfini grâce à un outil dédié.

Tous les logiciels de newsletter proposent en effet de nombreux modèles d’email.

C’est notamment le cas d’Active Campaign, dont j’aurai l’occasion de reparler en conclusion.

Pour le reste, aucune limite, si ce n’est celle de l’imagination.

Objet + adresse mail = taux d’ouverture

C’est une équation bien étrange, mais qu’il faut pourtant retenir absolument.

Le taux d’ouverture désigne le nombre de destinataires qui ouvrent la newsletter, même s’ils ne la lisent pas.

Or, ils n’ont aucune chance de l’ouvrir sans un objet qui leur donne envie de l’ouvrir.

Et là, toute la difficulté va consister à en dire juste assez pour provoquer le clic, mais pas trop pour éviter le spoil.

En effet, un objet qui raconte tout du contenu de la newsletter n’est pas judicieux.

Car le destinataire ne va pas prendre la peine d’ouvrir le mail si on lui dit déjà tout en objet.

Il faut toutefois prendre en compte la limite de caractères visibles en objet, qui varie selon l’affichage.

Il faudra éviter autant que possible de couper l’objet au milieu d’une phrase.

La règle est donc la suivante : plus c’est court et percutant, mieux c’est.

Par ailleurs, une newsletter n’inspire pas confiance si elle est envoyée par un expéditeur douteux.

Et ce qui rend un expéditeur douteux, c’est sans conteste une adresse mail hasardeuse.

On oublie donc les extensions has been ou au contraire trop fantaisistes.

L’idée, c’est d’aider le destinataire à identifier clairement l’expéditeur du message.

Une adresse mail comportant le nom de la société est donc idéale.

Mais au-delà de l’expérience utilisateur, l’adresse d’expédition fait l’objet d’une obligation légale.

L’expéditeur doit en effet être clairement identifiable, en vertu du nouveau RGPD.

Newsletter : que dit la loi ?

Depuis 2018 et l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, la newsletter a du s’adapter.

Il est désormais indispensable, mais néanmoins délicat de concilier RGPD et marketing.

Et la newsletter est un sujet particulièrement sensible en matière de consentement.

L’utilisateur doit en effet avoir le choix du début à la fin quant à la newsletter.

Déjà, il doit donner son accord express pour la recevoir, par le biais d’une case à cocher la plupart du temps.

Beaucoup de sites ont d’ailleurs mis en place un système de double opt-in, afin de s’assurer du consentement.

La newsletter doit également contenir un lien de désinscription.

Ce lien doit être cliquable et suffisamment visible pour le lecteur.

La procédure de désabonnement doit aussi être simple, afin de ne pas perturber volontairement le processus.

Et au moindre doute, le mieux reste de tester sa newsletter.

Un doute ? Test !

On a beau optimiser au mieux sa newsletter, il n’y a jamais aucune garantie qu’elle fonctionne.

Pour cela, il n’y a qu’un seul moyen qui vaille : tester.

On peut par exemple commencer par tester auprès des amis et des collègues de travail.

C’est en effet une bonne première approche, tant pour l’expérience utilisateur que pour le passage du filtre anti-spam.

Mais on peut également tester une newsletter après l’avoir mise en place auprès des clients et prospects.

Dans ce cas, on procède à l’A/B test classique.

Concrètement, il s’agit de tester plusieurs versions d’une newsletter en modifiant à chaque fois un seul élément.

C’est la version qui convertit le plus qui pourra alors être retenue.

L’A/B testing est une fonctionnalité que la plupart des logiciels de newsletter.

Surveiller le taux de conversion d’une newsletter

Jusqu’à preuve du contraire, le but ultime d’une newsletter est de convertir.

Bon, pas que, mais c’est malgré tout le but recherché par beaucoup.

Dans cette optique, il est essentiel d’analyser précisément les retombées de la newsletter.

Car à quoi bon se décarcasser à créer des newsletters si on ne sait même pas si elles sont efficaces ?

Qu’il s’agisse de convertir par la vente ou de fidéliser, il est important de connaître les performances d’une newsletter.

Et pour ça aussi, les outils sont là pour le faire à notre place.

D’ailleurs, puisqu’on parle d’outil, profitons-en pour aborder un peu le sujet des logiciels de newsletter.

Les meilleurs outils pour créer une newsletter

Aujourd’hui, plus personne ne crée de newsletter manuellement.

Et surtout, plus personne n’en gère l’envoi ni l’analyse manuellement.

Car ce ne sont pas les outils de créations de newsletter qui manquent sur le marché.

En ce qui me concerne, c’est Active Campaign que j’ai choisi d’utiliser pour mon emailing au quotidien.

Active Campaign

Active Campaign est une référence absolue dans le domaine du marketing automation.

Ce logiciel de newsletter propose également de nombreuses options de personnalisation.

Il permet notamment de créer une newsletter de A à Z en HTML, ou d’utiliser l’un des nombreux templates fournis.

Mais ce qui permet à Active Campaign de se distinguer, c’est clairement le côté automatisation.

Le logiciel intègre notamment une partie CRM permettant de gérer l’envoi et l’analyse des newsletters.

Au niveau des prix, il dépend du nombre de mails envoyés, entre 500 et 100 000 par mois.

Les tarifs vont de 9 dollars par mois pour l’offre la plus basique, à 369 dollars par mois pour une offre pro.

Active Campaign propose également des offres sur mesure, avec tarif sur demande.

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GetResponse

GetResponse est un concurrent direct d’Active Campaign.

Il faut dire que cette solution emailing se défend plutôt bien en terme de fonctionnalités.

L’utilisateur a notamment accès à 1000 images gratuites pour personnaliser ses newsletters.

Il peut également obtenir un aperçu mobile de la newsletter avant de la finaliser.

Et le gros plus de GetResponse, c’est la fonctionnalité de création de landing pages.

Il est donc possible de gérer l’opt-in avec un seul et même outil.

L’autre point fort de l’outil réside dans la possibilité de créer des webinaires.

Ici, la tarification dépend du nombre de contacts, qui vont de 1000 à 10 000.

Les tarifs vont donc de 12 à 50 euros par mois, avec une offre intermédiaire à 35 euros par mois pour 5000 contacts.

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Aweber

Aweber a beau avoir 20 ans au compteur, il n’en reste pas moins l’un des leaders du marché.

Du côté des templates, on reste très simple en revanche.

L’idée est de créer une newsletter légère, afin qu’elle puisse passer le filtre anti-spams.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’Aweber affiche un taux de délivrabilité supérieur à ses concurrents.

Mais là où ce logiciel de newsletter excelle, c’est au niveau des intégrations possibles.

Il est en effet compatible avec la plupart des CMS, y compris pour l’e-commerce.

Aweber fonctionne également avec ClickFunnels, le Must Have pour créer des tunnels de vente.

Le rapport qualité prix est également intéressant.

Les tarifs proposés vont de 19 à 149 dollars, soit de 17 à 135 euros, de 500 à 25 000 contacts.

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Il existe bien sûr beaucoup d’autres logiciels de newsletter.

Sendinblue, Sarbacane ou encore MailChimp font en effet partie des plus plébiscités.

Chacun d’entre eux propose sensiblement les mêmes fonctionnalités.

Le choix dépendra donc surtout des besoins, et éventuellement du prix.

Pour conclure, il faut retenir que créer une newsletter attractive est primordial.

Il faut également retenir qu’il ne faut jamais privilégier la quantité au détriment de la qualité.

Mieux vaut envoyer moins de newsletters, mais en envoyer de meilleures.

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