Diversifier son business : les bonnes pratiques

Le monde du business en ligne est sans pitié.

La concurrence est féroce, très féroce.

Et ceux qui n’arrivent pas à suivre le mouvement sont condamnés à se faire engloutir par les plus gros poissons.

Alors pour se démarquer, il ne faut plus négliger aucune piste.

Et diversifier son business pour mieux régner peut être une bonne solution.

Pourvu qu’on s’y prenne correctement bien sûr, et qu’on ne parte pas dans tous les sens.

Il faut en effet savoir pourquoi et comment diversifier.

Quel type de diversification ?

On peut travailler sur plusieurs aspects pour diversifier son business.

On peut même en combiner plusieurs, afin d’apporter encore plus de diversité.

Diversifier son produit / service

C’est la première solution, et souvent celle à laquelle on pense en priorité quand on veut diversifier son business.

Normal, vu que c’est ce que font la plupart des grandes enseignes pour redonner un coup de boost à leurs ventes.

Beaucoup de marques choisissent en effet de lancer un nouveau produit sur le marché.

Mais elles gardent le même positionnement par rapport audit marché.

C’est-à-dire qu’elles se contentent d’introduire sur le même marché un nouveau produit.

L’avantage, c’est que le nouveau produit peut être totalement innovant par rapport à l’ancien.

L’inconvénient, c’est qu’il faut veiller à conserver la même cible.

Car n’oubliez pas que seul le produit ou service change.

La cible, c’est-à-dire les clients qui vont acheter le produit, elle, reste la même.

Vous devez donc lancer un produit ou service qui répondra aux mêmes besoins, et comblera les mêmes attentes que l’autre.

Diversifier son marché

Diversifier son business, ça peut aussi passer par diversifier son marché.

C’est-à-dire tenter de pénétrer, voire de créer un nouveau marché de toutes pièces.

C’est un pari osé, mais qui peut s’avérer payant si la réalisation ne pêche pas.

Car créer un nouveau marché, ça suppose de repartir totalement à zéro et de tout recommencer.

Il faut redéfinir une cible, identifier ses besoins et ses attentes de nouveau…

Et plus que jamais, il va aussi falloir créer une demande.

Car il ne suffit pas de satisfaire celle qui existe déjà.

Pour diversifier son business en créant un nouveau marché, il faut se démarquer à la fois des concurrents et de soi-même.

Par ailleurs, il faut savoir que ça peut prendre un peu de temps.

Et que ça coûte souvent un peu plus cher.

Non seulement en terme de temps, mais aussi d’investissement financier.

Car ces coûts assumés lors de la création du produit de base, il faudra les assumer de nouveau.

Spécialiser ou diversifier son business ?

C’est la grande question qu’on se pose au moment de diversifier son business.

Faut-il se spécialiser dans son propre domaine, ou repartir pour une nouvelle aventure ?

Les deux ont des avantages et des inconvénients.

La spécialisation pour asseoir son autorité

Ici, il ne s’agit pas de partir à l’assaut d’un nouveau marché.

Mais plutôt d’asseoir son avantage concurrentiel sur un marché que l’on connaît bien, et que l’on maîtrise.

On prendra alors le parti d’affiner son produit déjà existant, en le perfectionnant pour devenir le leader du marché.

Le principal avantage de la spécialisation, c’est que ça ne coûte pas cher.

Puisqu’on ne crée pas un nouveau produit ex nihilo, mais qu’on se contente de perfectionner l’existant.

Mais cette stratégie comporte aussi un risque majeur.

C’est celui de l’effondrement du marché sur lequel on a choisi de se spécialiser.

Et si ça arrive, on se retrouve sans rien, plus déplumé qu’une dinde de Noël.

La diversification pour conquérir de nouveaux clients

La diversification possède elle aussi des avantages et des inconvénients.

Déjà, elle permet de s’assurer qu’on ne devra pas mettre la clé sous la porte en cas d’échec.

Car si on se foire avec un nouveau produit, il restera toujours les autres pour sauver les meubles.

En revanche, on risque aussi de déstabiliser un peu la cible.

Il faut donc veiller à ne pas trop s’éloigner de son domaine d’activité principal, afin de ne pas créer de confusion dans l’esprit des clients.

Diversifier son business avec de nouvelles techniques de vente

On peut aussi diversifier son business en expérimentant de nouvelles options de vente.

Pas besoin de créer un nouveau produit de A à Z, ou de se lancer à la conquête d’un nouveau marché.

On peut par exemple pratiquer le cross selling, ou vente croisée.

Cette forme de diversification est très appréciée par les enseignes de e-commerce, comme Amazon pour n’en citer qu’une.

Concrètement, c’est une forme de vente additionnelle qui consiste à proposer un produit complémentaire à celui qui intéresse le client.

Exemple pratique : proposer un tapis de souris à un client qui regarde les souris d’ordinateur.

Dans le même genre, on peut aussi pratiquer l’up selling.

Ici, on cherchera plutôt à proposer au client un produit de la gamme supérieure à celui qui l’intéresse, et donc un peu plus cher.

Quand le client regarde un salon de jardin 4 places par exemple, l’up selling consistera à lui proposer la version 6 places.

Ces techniques de vente permettent de diversifier son business tout en écoulant ses stocks.

Et surtout, en augmentant le montant du panier moyen du client.

Toujours bon à prendre par les temps qui courent, non ?

Trouver le juste milieu pour ne pas désarçonner l’audience

L’erreur à ne surtout pas commettre quand on veut diversifier son business, c’est d’aller trop loin.

En proposant un nouveau produit aux caractéristiques trop éloignées de l’ancien par exemple.

Ou encore en pratiquant une politique de prix en inadéquation totale avec son image de marque.

On le sait : diversifier son business, c’est prendre le risque de semer le trouble dans l’esprit de sa cible.

Il faut donc trouver le juste équilibre entre diversifier son business, et conserver sa cible.

Ce qui n’est pas toujours simple.

Diversifier son business est plus difficile qu’il n’y paraît.

Sous cette apparente simplicité se cache en fait un exercice délicat, qu’il faut manier avec la même précaution qu’un bâton de nitroglycérine.

Sinon, on prend le risque que tout nous pète à la gueule.

Et ce n’est pas franchement le but, vous en conviendrez j’en suis sûr !

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