Conseils pour bien rédiger pour le web

Rédiger pour le web est un vrai métier, pour lequel il est toujours préférable de faire appel à un vrai professionnel.

Mais si les rédacteurs web abondent sur Internet, le bon rédacteur seo ne se trouve pas à tous les coins de rue.

C’est une prestation qui se paye, et que beaucoup ne peuvent se permettre d’intégrer dans leur budget annuel.

Ceux qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes devront donc apprendre à écrire pour le web.

Notez que je ne vais pas détailler l’ensemble des bonnes pratiques de la rédaction sur Internet.

Il y a en effet beaucoup trop de détails à prendre en compte pour tous les évoquer dans cet article.

Je vais donc me concentrer sur les conseils essentiels pour bien rédiger sur le web en tant qu’amateur.

Voici comment écrire pour le web simplement, tout en conciliant les désirs de l’internaute et ceux de Google.

S’adapter à son audience

Si le support papier est surtout axé sur le ressenti, la lecture web obéit à des codes un peu différents.

Sur Internet, les lecteurs ont en effet avant tout envie d’apprendre des choses.

Écrire pour le web exige donc de bien connaître l’audience pour laquelle on écrit.

Le but est de lui proposer des contenus qui l’intéressent, et qu’ils auront plaisir à lire.

Bien rédiger pour le web, c’est donc commencer par bien choisir ses mots clés.

Il faudra notamment scruter les tendances et observer ce que fait la concurrence.

Ceci permettra de proposer aux lecteurs des contenus qui correspondent exactement à leurs attentes.

Mais au-delà de l’aspect informatif, rédiger pour le web doit également susciter l’émotion chez le lecteur.

Cela peut paraître évident, mais beaucoup oublient qu’ils écrivent avant tout pour des lecteurs humains.

La digitalisation a en effet tendance à rendre la rédaction de contenu plus froide et impersonnelle.

L’écran dépersonnalise ainsi peu à peu les contenus éditoriaux, dénuant ceux-ci de toute émotion.

Mais c’est justement une erreur qu’il faut éviter de commettre.

Rédiger pour le web exige en effet de connaître les attentes de son audience.

Et les lecteurs n’attendent pas un texte froid et purement informationnel.

Ils ont envie de sentir que c’est un humain en chair et en os qui a écrit pour eux, et en pensant à eux.

Mais au-delà de l’émotion et du ressenti à la lecture, les lecteurs ont aussi envie d’apprendre des choses.

Écrire pour le web est donc un savant mélange de valeur ajoutée et d’émotion.

Des contenus à forte valeur ajoutée

La valeur ajoutée est au coeur de la rédaction de contenu sur Internet.

La qualité et la pertinence des articles sont en effet les premiers critères pris en compte par Google pour le référencement.

Deux critères également recherchés par l’internaute, qui a soif d’apprendre.

Et si le lecteur papier a tendance à faire volontairement traîner la lecture, ce n’est pas le cas sur le web.

L’internaute est au contraire impatient et impulsif, obsédé par la rentabilité de sa lecture.

Il ne passera donc que peu de temps sur chaque contenu.

Et il n’hésitera pas à passer au suivant s’il ne trouve pas immédiatement l’information qu’il recherche.

Pour bien rédiger pour le web, il faudra donc prendre en compte ces subtilités.

Et pour cela, rien ne vaut la méthode de la pyramide inversée.

Cette technique de rédaction consiste à hiérarchiser l’information de façon stratégique.

On placera ainsi les informations les plus importantes en premier, et les informations subsidiaires plus bas.

Pour écrire pour le web, il faut aussi éviter à tout prix le fluff content, ou brodage.

On veillera en effet à respecter la règle suivante : une phrase, une information.

Inutile de se perdre en transitions et chapôs à rallonge, qui ne font que perdre le lecteur et augmenter le taux de rebond.

On veillera également à conserver une structure claire tout au long de la rédaction.

Une structure claire

Tout article de blog qui se respecte possède une structure clairement définie.

La structure de l’article va en effet permettre de guider l’internaute dans sa lecture.

Le balisage va également permettre aux robots de Google de repérer rapidement l’architecture du contenu.

Apprendre à construire un article bien structuré est donc essentiel pour rédiger pour le web.

Cela commence par un titre accrocheur, permettant d’identifier directement le sujet de l’article.

On optera ensuite pour un balisage Hn, c’est-à-dire une succession d’intertitres apportant davantage de structure à l’article.

La structure idéale pour un contenu sur Internet se résume à ces points clés :

  • titre H1
  • introduction d’environ 70 à 100 mots
  • titre H2
  • un titre H3 si besoin
  • titre H2
  • un titre H3 si besoin
  • conclusion éventuelle

Cette structure constitue le socle indispensable, à respecter absolument pour bien rédiger sur le web.

En plus de cette architecture, il ne faut pas oublier que la rédaction web possède ses propres spécificités.

L’expérience utilisateur est donc un facteur à ne pas négliger pour écrire sur le web.

L’importance de l’expérience utilisateur

La lecture sur Internet est complètement différente de la lecture sur support papier.

Bien rédiger pour le web va donc passer par une connaissance approfondie des comportements de lecture.

C’est d’ailleurs ce qu’a analysé le spécialiste de l’ux Jakob Nielsen, connu pour sa fameuse structure de lecture en F.

D’après ses études, le lecteur suit en effet un schéma de lecture en forme de F.

Il faudra donc veiller à adapter la rédaction de façon à placer les informations stratégiques sur les zones chaudes.

Le travail de Jakob Nielsen va même plus loin, en affirmant que le lecteur n’accorde que très peu d’intérêt à ce qui se trouve sous la ligne de flottaison.

Ce dernier est en effet peu enclin à scroller jusqu’en bas de la page.

Il a ainsi tendance à occulter les informations qui se trouvent en-dessous de son champ de vision.

Rédiger pour le web nécessite donc de s’adapter au comportement du lecteur sur Internet.

Mais si l’expérience utilisateur est importante, elle ne suffit pas à produire un contenu optimisé.

Un bon travail de rédaction concilie en effet ux et seo.

Écrire pour le web : un gros travail de seo

Comme l’indique l’expression, écrire pour le web ne signifie pas seulement écrire.

Cela signifie aussi rédiger pour les robots de Google, qui composent la partie web de la rédaction.

Après tout, à quoi bon rédiger pour le web si les contenus proposés n’apparaissent pas en bonne position ?

Pour être lus, ces derniers doivent en effet être bien placés dans les résultats des moteurs de recherche.

Et s’il est impossible d’être premier sur Google avec toutes les requêtes, il faut toutefois s’assurer d’optimiser chaque contenu.

Il faudra par exemple travailler le champ sémantique du mot clé ciblé dans l’article.

La requête cible devra notamment afficher une densité suffisante, mais aussi être accompagnée de requêtes secondaires.

Petite astuce très simple pour s’en assurer : le lecteur doit comprendre de quoi traite l’article même si toutes les occurrences du mot clé principal sont retirées du texte.

Si tel est le cas, alors l’article est bien optimisé pour le seo.

Pour ce qui concerne le maillage interne, la règle d’or est encore et toujours la pertinence.

Seuls les liens qui s’intègrent naturellement au texte seront ainsi insérés.

Autre astuce en la matière : si l’intégration d’un lien interne nécessite d’ajouter une phrase spécifique, c’est qu’il manque de pertinence.

Pour conclure, il ne faut pas oublier que rédiger pour le web reste un métier à part entière.

D’où le dicton préféré des rédacteurs web : écrire est un plaisir, rédiger est un métier.

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