Social shopping : vendre plus avec les réseaux sociaux

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Depuis quelques années, le social shopping prend une place de plus en plus importante.

Les utilisateurs n’hésitent plus à s’appuyer sur les réseaux sociaux pour faire leurs achats sur Internet.

Et minimiser l’importance du s-commerce est une grave erreur, que beaucoup commettent pourtant toujours.

Dès lors, comment exploiter le social shopping pour augmenter les ventes sur sa boutique en ligne ?

Suivez le guide du s-commerce pour vendre vos produits sur Facebook, Instagram et autres réseaux sociaux.

Pourquoi exploiter le social shopping ?

Les canaux traditionnels, e-commerce et magasins physiques compris, représentent toujours 90 % des achats.

Mais les réseaux sociaux participent de plus en plus au processus de prise de décision des acheteurs.

D’après une étude Marketing Charts, 37 % d’entre eux utilisent en effet les médias sociaux pour se renseigner sur un produit.

De même, 87 % considèrent que ces derniers les aident à prendre leur décision d’achat.

Ceci s’explique notamment par l’importance croissante des influenceurs.

Ces derniers constituent en effet une source de bouche-à-oreille non négligeable.

L’avantage du s-commerce réside également dans ses possibilités de ciblage très poussées.

Les marques peuvent en effet faire des suggestions aux utilisateurs en fonction de critères très précis.

Les magasins physiques peuvent par exemple paramétrer leurs publicités en fonction de la position géographique de l’utilisateur.

Le retargeting permet aussi de proposer des contenus personnalisés en fonction de l’historique de navigation web.

Le social shopping est donc beaucoup plus personnalisé que le marketing de masse à l’ancienne.

Et pour continuer dans les chiffres, parlons aussi des comportements d’achat en constante évolution.

Ainsi, 45 % des 18 – 35 ans aimeraient pouvoir faire leurs achats via les réseaux sociaux.

Une preuve de plus que les mentalités évoluent, et que le s-commerce se développe de plus en plus.

Pour autant, il ne faut pas négliger les 55 % restant, qui sont toujours réticents vis-à-vis de ce mode d’achat.

Mais quels freins rencontrent-ils exactement ?

Social shopping : à quoi faire attention ?

Si les réseaux sociaux jouent un rôle de conseiller en s-commerce, leur taux de conversion laisse parfois à désirer.

En cause notamment, le manque de sécurité des transactions réalisées en social shopping.

Ces dernières sont en effet loin d’être aussi sécurisées que sur un site e-commerce traditionnel.

De plus, il faut souligner la complexité de certains terminaux mobiles, qui rendent la transaction difficile.

Et si les plus jeunes n’ont généralement aucun mal à s’adapter, ce n’est pas le cas des acheteurs plus âgés.

En outre, les réseaux sociaux posent un problème qui revient régulièrement : la protection des données personnelles.

On ne compte plus les scandales liés à des fuites de données, comme la désormais célèbre affaire Cambridge Analytica.

Ce fiasco avait d’ailleurs plongé Facebook dans un profond tourment, dont le groupe a peiné à se relever.

Bien évidemment, cela ne signifie pas que la confidentialité des acheteurs n’est pas garantie en s-commerce.

Mais force est de constater que les réseaux sociaux traînent une réputation peu glorieuse en la matière.

Dès lors, difficile de changer les mentalités à propos du social shopping.

Il est toutefois assez simple de rassurer les acheteurs pour les convaincre d’acheter via les médias sociaux.

Et pour augmenter le taux de conversion s-commerce, l’interactivité sera déterminante.

L’interactivité au coeur du social shopping

Les réseaux sociaux sont connus pour leur interactivité sans bornes.

Et c’est justement ce que va exploiter le social shopping pour vendre via Facebook ou Instagram.

Il faut en effet considérer les médias sociaux comme la vitrine d’un magasin physique.

En tant que telle, celle-ci est avant tout destinée à faire entrer les gens dans la boutique.

Les réseaux sociaux sont donc destinés à rediriger les internautes vers la boutique en ligne.

Pour cela, il faut mettre en valeur les produits du site directement sur les médias sociaux.

C’est ainsi que l’on a pu voir fleurir de nouvelles habitudes de social selling.

Les marques se sont d’ailleurs illustrées par leur inventivité en cette période de confinement.

Certaines d’entre elles ont par exemple mis en place une cabine d’essayage virtuelle.

Instagram propose aussi de créer des posts dédiés au social shopping.

Les internautes peuvent alors cliquer directement sur les produits présentés en photo, et atterrissent directement dessus dans la boutique.

C’est une excellente façon d’interagir avec l’utilisateur en s-commerce.

Or, l’interactivité permet de nouer une vraie relation avec la communauté médias sociaux.

Nouer une vraie relation avec la communauté

Le social shopping est une forme d’e-commerce bien particulière, et qui reste marginale pour le moment.

La raison ?

Le manque de confiance des acheteurs, qui ne se sentent pas autant en sécurité que via un canal classique.

En s-commerce plus qu’ailleurs, il est donc primordial de les rassurer pour les convaincre d’acheter.

Pour cela, il n’y a pas de secret : il faut se rapprocher de ses clients via les réseaux sociaux.

Et les marques l’ont bien compris, en renforçant leur présence sur Facebook et Instagram.

Ce dernier est d’ailleurs devenu le temps du social shopping, œuvrant sans cesse pour le s-commerce.

90 % des gens utilisent ainsi les réseaux sociaux pour contacter une marque.

Le service client n’échappe donc pas à l’évolution des comportements d’achat e-commerce.

Et c’est justement à ce niveau-là que vous aurez une carte à jouer pour vous rapprocher de votre communauté.

Soyez présent pour vos abonnés, tant par message privé qu’en commentaire sur vos publications.

Répondez à leurs sollicitations, questions et avis, même négatifs, afin de leur montrer que vous êtes présent.

Et pour multiplier votre présence en s-commerce, n’hésitez pas à faire appel aux influenceurs.

Utiliser les influenceurs pour le social shopping

Le marketing d’influence fonctionne depuis toujours sur le même concept : la preuve sociale.

Selon ce principe sociologique, les indécis auront tendance à acheter un produit qui leur est recommandé par d’autres.

Plus largement, ils seront plus enclins à se fier à l’avis de la majorité pour acheter un produit.

Autrement dit, si une majorité de gens achète un produit, celui-ci gagnera en crédibilité et en fiabilité aux yeux des autres.

C’est la raison pour laquelle le social shopping s’appuie essentiellement sur les influenceurs.

Ces derniers bénéficient en effet d’une certaine autorité dans leur domaine d’activité.

En tant qu’ambassadeurs, ils peuvent donc augmenter les ventes d’une marque sur les réseaux sociaux.

Attention toutefois à bien choisir son partenaire s-commerce.

Pour cela, deux critères essentiels doivent être pris en compte :

  • la cohérence entre les domaines d’activité respectifs, afin de ne pas semer la confusion chez la cible
  • le nombre d’abonnés de l’influenceur, qui doit correspondre aux objectifs de la marque

Vous devez donc, d’une part, faire appel à un influenceur qui partage votre domaine d’activité.

Si vous vendez des articles de sport, faites appel de préférence à une personnalité sportive, qui se met régulièrement en scène de cette manière.

D’autre part, visez plutôt les micro-influenceurs pour faire du social shopping.

Ces derniers sont en effet plus abordables, non seulement en terme de contact mais aussi en terme de prix.

Si vous n’êtes pas Amazon, oubliez tout de suite les célébrités et leurs millions d’abonnés.

Même en admettant que vous parveniez à les contacter et à obtenir un partenariat, celui-ci serait rapidement noyé dans la masse.

Souvenez-vous qu’il vaut mieux toucher moins de personnes, mais les toucher mieux.

En bref, pour le s-commerce comme pour tout le reste, pensez qualité et non quantité.

C’est en effet le meilleur moyen de mettre à profit de social shopping au quotidien.

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